Journées gourdes que les cigales étirent, égrenage du temps des vacances. Le sable qui brûle. Les bruits qui mollissent au bord des consciences. Corps désarticulés de chaleur derrière les paupières closes. L'eau qui bruissonne au creux des assoupissements Insaisissable, elle se dérobe sur les peaux brunes et lourdes de torpeur. Mouvements silences de la nage. Dos de velours de l'eau à peine flétrie de nos éclaboussures. Alonge d'une vague sur l'autre. Eclats de rires d'écume qui joue, virevolete et s'éteint. Le soleil se baigne et emmaillotte d'or le ruissellement clair et bleu. Cuivre silencieuse. Noces d'été. L'eau, sereine et royale, poursuit sa marche, imperturbable.
Ecris encore et toujours, pour nous tous et pour moi, merci
U
Ut
28/06/2008 21:22
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C'est en général pour moi, et en particulier pour toi que je tente de le faire ;)<br />
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M
Malou
26/06/2008 23:50
Bravo Ut! tu as créé par tes mots une atmosphère lourde de chaleur et de torpeur. De la sensualité aussi. Je me sens le corps moite et ressens l'envie de me plonger dans le ruissellement clair de cette eau-envie. Bises salines. Malou
U
Ut
27/06/2008 08:13
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Ah Malou, que je suis heureuse de t'entendre! J'espère que ce jour t'apportera toute la fraîcheur que ta féminine douceur réclame dans le doux souvenir de ton papa, dans la tendresse des tiens!<br />
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