Juste un Cri d'elle à eux.
Fatiguée au couchant de sa journée.
Le train lui dégringole au corps la dernière chaleur folle d'été à travers ses carreaux imbibés de soleil.
Elle tente d'écrire un peu pour oublier le labeur du jour:
le tir étranglé de bruit dans un petit stand bétonné; l'enquête en suspens sur son bureau; les plaintes empilées, à traiter.
Elle a une large heure de cahots et de soubresauts pour écarter le boulot de sa vie, se préparer à l'odeur de la maison, du dernier de ses garçons qui l'attend.
Une heure à surtout pas dormir... pas perdre l'encre fil de vie.... Elle tente d'écrire un peu... jusqu'au soir de son retour. 
Ut le 26/08/2008