Juste un Cri d'elle à eux.
Mhute comme un coucher de soleil
Derrière elle.
Désir du plaisir tu; burqa sur ses yeux et ses sens.
Surtout ne pas regarder derrière.
Mhute la fille à maternités, fruits d’un jouir barricadé.
Mhute dans l’amour comme pour les rêves: à écouter les merveilles des âmes; à photographier des épanouissements de corps
Sauf le sien.
Mhute pas plaisirs; Mhute pas conscience de la jouissance; Mhute pas le dire des actes et des intimes.
Mhute cœur à corps mais jamais corps à corps.
Mhute et son ventre endolori de toutes ces blessures sexuées des hommes à cornes; à poignards qui violentent ses cris tus sur la souffrance de s’ouvrir.
Mhute plaisirs solitaires qui jamais ne vont jusqu’au bout de ses doigts.
Mhute sur talons aiguilles, sexes pointus qui martèlent ces autres sexes: ceux qui regardent ses jambes voiler dévoiler l’impur.
Mhute aux yeux noirs comme l’espoir; mais flèches à trucider le mâle qui approcherait pour le lui dire…
Mhute fanée et vierge.
Mhute qui ne l’a pas laissé pénétrer
… la splendeur d’un coucher de soleil est resté derrière elle.
Surtout ne pas regarder derrière.
Ut le 05/10/2009