Juste un Cri d'elle à eux.
Ce n'est rien. Tout va bien. Juste un soupir un peu meurtri Un peu d'ennui sur la rime de ta vie La boîte à soucis entr'ouverte sur du noir Une attente à l'espoir Un fil qui s'égare Un soleil abruti sur la fatigue de l'ame. Ce n'est rien j'te dis. Souris....
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Il a dégraffé le malheur sur l'été parenthèse; s'est habillé d'espoirs. Il a lissé ses yeux, déniché la clé paumée à respirer les bonheurs. Il s'est fait un courant d'air à l'âme pour qu'elle s'aère; Les idées de renfermé, les fatigues besogneuses, les...
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L'avait un p'tit bout d'bonheur coincé dans l'coeur. S'était coincé un soir D'adieu aux yeux noirs. Depuis, l'avait laissé traîner là, Sans plus trop y toucher, A cause que des fois, tric-trac, ça fait mal, C'est pointu, ça pique Même les yeux. C'est...
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Le vent sur des brassées odorantes libère le ciel de sa nuit. Un matin frais, encore loin des turbulences du soleil, surprend les sommeils, élargit les devenirs. Il installe ses rumeurs, balance les oliviers, secoue la mer alanguie. Un clin d'oeil sur...
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Il faudrait que je relise, que les mots se glissent à l’image, que l’image se bouture en mon âme. Il faudrait que j’ose épeler, dessiner les mots, les souffler à mon âme. Il a posé une note sur un lien de poésie. Il a glissé sur le mot, puis s’est rattrapé...
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Quand l'âme tu reposes, yeux fermés, rêves effilés. Juste là, Il y a toujours: Un ballon et deux cons. Ut 01/07/2008
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La sirène. Cri sur l'angoisse. Hurlement au pli de l'âme, là où tu ne sais pas. Douleur de chair. Je connais la sirène: elle vrille le stress, court le sang, t'enclave dans le tunnel des autres vies, des vies d'à côté; de celles qu'on prétend oublier....
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Rentrer dans l'eau tout doucement, sans qu'elle s'en aperçoive, comme dans un soupir. Ouvrir les bras et plonger au coeur de son reflet dans l'infini des bleus; au creux du ciel. Il n'y a pas d'attentes. Pas d'espoirs. Juste le corps embrassé par l'eau...
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Et voilà qu’aujourd’hui il manque un arbre au Paradis. Un arbre de feuilles ou d’épines, peu importe. Un ami du vent qui d’une caresse de murmure odorant lui ferait ruisseler l’eau claire au creux de son intime, cœur rabougri. Elle n’existe qu’en absence...
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Ils l’ont torturé, balafré, brouillé son corps d’avec son cœur. Ils lui ont raconté le malheur, prédit sa mort. Insisté sur l’urgence de soi ne plus être, de soi donner son corps aux médicaments, aux brûlures. Leur science ne sait plus que l’âme existe....
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