Juste un Cri d'elle à eux.
Sur un cil, à peine éveillée A l'ébauche de ma journée, A côté de toi, petite âme en soucis Des galères, des humaines folies, Je pose mon éveil Et je veille..... Jusqu'à l'aube des pleurs de ta nuit. Ut le 23/07/2008
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Et la route tout à coup débordée Dénonce les verts et les prés, S’enfonce aux mailles saturées Des brouillards hurlants de la Grande Cité. C’est d’abord ton nez qui fronce Qui chatouille et qui coule Au sniff en défonce. Nez grippé à la Grande Cité. Et...
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Si, Dans un autre regard L'a posé ses yeux Tantinet dédaigneux. Si, Allez hop! au placard Les langoureux, Les demains merveilleux! Si, Zou! j'ai plus l'temps! Occupé subitement A conquerrir âme nouvelle, S'est juste moqué d'elle. Tomber le maque! Plantés...
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Il n'appelle pas Y va pas. L'a encore plein de gris Au regards de sa vie, Sur ce repli du bonheur éloigné. L'est encore en bagarre acharnée A construire, à rebâtir pas à pas. Solitaire route Au vide de son couple en déroute. Oublier, démollir Des années...
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Dégradés de gris Sur la petite ville assoupie De ses chaleurs passées, De mon été consumé. Perles de pluies Gouttes fraîches au souci De reprendre le labeur A la table des sueurs. Dégradés de gris A mon cœur engourdi. Silences posés Sur ce matin décoloré....
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J'ai quelque chose à dire à mon père, Mon géniteur à lunettes, Un rire sous le bras Sa calvitie sous la casquette Des silences en veux tu en voilà Des couleurs plein la tête. Ce fut bien souvent: "Silence les enfants!" Absence de nous, mais obéissance...
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Aux cuivres et ors Du saxo Qui enroule Ses lourdes grappes, Cuirs de notes rondes et blondes, Brassées de croches rousses Dorées au souffle de l’homme noir. Déroulements gourds Bris saccadés Brève ouverture Longues basses gorgées d’ocres Graves et lourdes...
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Lundi je repars...... au boulot! Il me faut retrouver les hommes bleus. Les hommes bleus à mâcher les souffrances, à boire les cris, à voiler l'indécence. A châtier les méchants au blafard des girophares, sur le cri en deux-tons. Les hommes bleus au bras...
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A l’aube il n’y a rien. Rien posé sur l’infini Sur un balbutiement à peine tremblant Un souffle aérien Le début de l’heure, du temps en sursis. Au début de l’heure et du temps, Le silence, D’un mot l’a clos. Ut le 19/07/2008
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Souffler le temps à ma fatigue. La biffer d'un fil de joie. T'ouvrir d'encre légère Un manteau de soies, Te danser une petite gigue Sur le pas coloré de la dérision, T'envoler un rire partagé, Te sourire à l'union, Sur la pointe des pieds. Allumer mon...
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