Juste un Cri d'elle à eux.
Le velours bleu allongé Du lait qui coule dessous Et le feutre d'ocre si pâle au bout. Promenade silencieuse et lente de gris de pluie Si fins si lourds Au bord du jour. Boire! Déjà remplir des yeux Le p'tit coeur d'un peu d'heureux.... Le ciel de jour...
Article brisé Ut le 16/11/2009
Miroir nuit et jour. Mère de nos mères. Comme toujours, Ce matin le jour s’est regardé dans la mer. Un « pointu » vibrait à peine de toute cette lumière; Participait au silence qui se baignait. «A qui donc ai-je oublié de dire je t’aime?» Ce jour. Ut...
Le vent, Même pas remuant; Juste une large respiration blanche, Orchestre de notes transparentes Du ciel immobile; Couverture de l’inconsistante ville. Un claquement d’ailes serre le temps; Trois fois. Ut le 23/07/2009
Une flaque d'or languit au carreaux du matin Une tartine d'or sur une soie de chaleur. L'été ruisselle sur les peaux brunes, goutte à goutte... Ut le 14/07/2009
A peine d’ocre délavé dans du lait. Des éclairs noirs immobiles, morts de froid, agrippés au bois râpeux d’un tronc engoncé dans la terre décolorée de ciel. Une clôture qui pleure des perles. Une porte qui laisse tout ce silence dehors. La brume inonde...
Grenoble (style je me la joue polar:)) Coulée carminée Grand corps pâle asséché La mort suicidée. Ut le 23/09/2008
Une fente aux yeux "Ah!" en sourire, Un enfant a parlé. Un oeil bille à malices Un sourire pour souligner, Paf! Le jouet est tombé. "Chut! C'est tout." La larme de ses yeux s'est oubliée puis fermée, Les petons groseille se sont posés, La nuit a endormi...
Elle a posé sur toi son regard secret, Son regard enfermé sur sa seule vérité. L'oeil a glissé, cillé, pas raconté. Quand elle a rouvert ce noir attrait, Sur le poignard lancé tu as trébuché Ame touchée Accrochée Emprisonnée. Ut le 26/08/2008
A B.Secret... bien sûr, mais aussi en partage à tous les autres, tous ceux dont le coeur est trop lourd pour parler; dont le corps est trop fatigué pour aller; dont l'âme trouve plus les mots pour le dire. A B. A Katherine, à Liedich, à Fée des rêves............
Apaisée Son ventre en repos sur elle. Elle plus jamais seule. Ut le 22/08/2008
Sur la vidéo j'ai vu mon enfant en train d'accoucher, et mon coeur est tombé. Moi qui suis de tous les combats, de toutes les guerres..... sans broncher je me suis noyée dans sa douleur dans ses cris et dans mes larmes. Ut le 02/08/2008
A l'aube des étoiles du chagrin Laver les pensées d'une nuit à son lendemain, Sans se douter qu'elles ont déjà déteint Aux mémoires de l'hier éteint, Aux présents futurs qui rebondissent sur le destin. Ut le 03/08/2008
Sur un cil, à peine éveillée A l'ébauche de ma journée, A côté de toi, petite âme en soucis Des galères, des humaines folies, Je pose mon éveil Et je veille..... Jusqu'à l'aube des pleurs de ta nuit. Ut le 23/07/2008
A l’aube il n’y a rien. Rien posé sur l’infini Sur un balbutiement à peine tremblant Un souffle aérien Le début de l’heure, du temps en sursis. Au début de l’heure et du temps, Le silence, D’un mot l’a clos. Ut le 19/07/2008
Permettez moi de poser un sourire sur vos yeux, Un rire à vos âmes, ma note à l'heureux. D'enrouler ma vie Au fil funambule De vos flèches à l'arc encrées, De vos merveilleux récits Balancés à l'urne De la toile ensemencée. Ecrire et ensemble grandir!...
En appui sur le cri Des silences baillonnés De tous ces bannis De l'envers de notre société Je voudrais hurler Qu'il n'y a pas de rimes Aux non espoirs A l'absence des mémoires Claquemurées en crimes. Ut le 17/07/2008
Le jour de ses quinze ans Un garçon bien plus grand Lui a dit dans un sourire Sa peau si pulpeuse. Le mot elle a compris, Mais pas ce qu'il voulait dire..... Ses parents le lui ont conté, Quand de retour ils ont vu le lit souillé. Ut le 05/07/2008
Ce n'est rien. Tout va bien. Juste un soupir un peu meurtri Un peu d'ennui sur la rime de ta vie La boîte à soucis entr'ouverte sur du noir Une attente à l'espoir Un fil qui s'égare Un soleil abruti sur la fatigue de l'ame. Ce n'est rien j'te dis. Souris....
Un rayon de lune Une fleur qui perle sa rosée La nuit qui s'éteint. Ut le 03/06/2008
Un nuage d'eau m'a prise. Un brouillard d'éclats d'eau tourbillonnante. Une longue gifle mouillée, qui a alourdi ma jupe, trempé mes petites chaussures d'été. En bas de la rue dégoulinante, dans le nuage d'eau, la mer trouvait le moyen de ruisseller son...
Une poignée de jour Ut le 18/05/2008
Non, ce n'est pas de moi, le peintre, c'est mon père. link Ut le 18/05/2008
Pour ceux et celles qui me l'ont demandé (la Coquette )
Quand l'âme tu reposes, yeux fermés, rêves effilés. Juste là, Il y a toujours: Un ballon et deux cons. Ut 01/07/2008