Juste un Cri d'elle à eux.
Dedans. Quatre heures trente un matin. Ce n’est pas que la rassurance du chat. Ce n’est pas que la respiration des deux corps apaisés. C’est le vent. Le vent pose sur le toit un bruissement de feuille Craquelle l’ample nuit d’automne. Le vent Le vent...
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Oeuvre de Georgia O'Keefe Tu dessines formes au désir. Tu encres l’arc de la jouissance. Tellement! Et moi j’ai le sentiment de rester sur la berge de la tristesse; des infinies solitudes du net. Parce que je suis femme corps brûlant de tes mots caresses;...
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Dédicace aux deux femmes A. que j'aime. Petit matin glacé, frileux sur l'humide de la nuit... L’ autoroute grise et vide glisse vers un ciel large et blanc. Pas d’ autre horizon. Pas d ’ autre son que le feulement des pneus et de l ’ air. Je conduis....
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Pette salle. Chaises, chevalets, petites tables. Lumière. Au centre, une table plus grande. Odeurs de toutes les peintures, toutes les couleurs, tout ce qui sert aux mains à caresser le papier. Posée sur la table, un modèle. Nu. Une jeune-fille fine,...
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Mhute comme un coucher de soleil Derrière elle. Désir du plaisir tu; burqa sur ses yeux et ses sens. Surtout ne pas regarder derrière. Mhute la fille à maternités, fruits d’un jouir barricadé. Mhute dans l’amour comme pour les rêves: à écouter les merveilles...
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Juste une forme de réponse à certains commentaires sur l'article de Kalei link Mes amis, hier j’ai acheté la cafetière du pauvre… 9 €! Parce que ma cafetière de pas pauvre n’avait plus de broc: Cassé dans l’évier, sous l’eau. Et, parce que les broc seuls...
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Il fait trop tôt pour se lever ou rentrer du boulot. Alors il n’y a qu'elle; qui sait (comment d’avance sait-elle ces choses là?), et qui regarde les deux fourgons silencieux, blanc-rouge, gyrophares éteints, accroupis sur le pavé de la nuit. Petite vieille...
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Imagine un portail en fer forgé, vert, arrondi sous sa voûte de pierres. Puis le crissement des pneus sur les gravillons, à pénétrer l’allée des grands arbres. Imagine qu’on se gare à l’ombre, presque dans les oranges tombées du verger; sous l’énorme...
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C'est fou ça, comme il mange les peurs. Comme un ogre. Il les mange aux sueurs de ta peinture: il trempe tes doigts de couleurs, et tapote le sombre; exhume les caresses du coeur chu; transpose les gris en noirs; ouvre l'espoir des blancs; danse les verts,...
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